mercredi 26 mars 2008

Compte-rendu de l'assemblée générale Janvier 08

L'assemblée s'est tenue le 8 Janvier 2008 à l'athénée municipale.
Un bref résumé des propos tenus ce jour là:


Retour sur l'année 2007: Un grand pas en avant
Les démarches entreprises par le bureau de l’association ont permis de franchir un premier pas important dans la sauvegarde de la passerelle, faisant admettre aux collectivités locales et tout particulièrement à la Mairie de Bordeaux, que la passerelle avait toute sa place dans les projets et l’ évolution de l’urbanisme bordelais d’aujourd’hui .

En effet, il est aujourd’hui admis par les collectivités locales, l’état (représenté par la Préfecture de Gironde), la DRAC, Réseau Ferré de France (actuel propriétaire de la passerelle), et Eiffage (maître d’œuvre du nouveau pont) que:


  • La passerelle a un intérêt patrimonial indéniable,
  • Son état permet d’envisager sa conservation sur le long terme
  • Il n’y a pas d’incompatibilité technique entre la mise en place du nouveau pont ferroviaire et la conservation de la passerelle.
  • Les études hydrauliques initiales effectuées en préalable au chantier du nouveau pont, ont montré qu’il n’y avait pas d’interactions néfastes entre la passerelle et le nouveau pont, notamment grâce à l’alignement des piles des deux ouvrages.
  • Le démontage de la dernière travée rive gauche, nécessaire pour permettre le raccordement du nouveau pont aux voies de la gare St-Jean, n’entraîne pas forcément la destruction du reste de l’ouvrage.
  • La conservation, au moins provisoire de la passerelle, n’a aucun impact sur le calendrier de mise en place du nouveau pont.

Par conséquent, l’option initiale (démontage de la passerelle en mai 2008, après mise en place du nouveau pont) est abandonnée par RFF, qui accepte de la maintenir le temps qu’une solution pérenne soit définie.

En outre, en septembre, la Mairie par l’intermédiaire d’A. Juppé s’est déclarée prête à investir 2 millions d’euros sur un projet de reconversion, à condition que le solde soit apporté par d’autres collectivités (CUB, Conseil Général, Conseil Régional). Un courrier d’Alain Juppé a été envoyé à celles-ci, leur indiquant sa position et leur demandant de contribuer au projet.


L'année 2008: définir l'avenir de la passerelle
Si la passerelle est aujourd’hui sauvée d’une destruction rapide, son avenir n’est cependant pas assuré. Le combat pour la passerelle entre dans une nouvelle phase afin d’assurer sa pérennité.

Plus que jamais, les interlocuteurs privilégiés de l’association sont les décideurs publics et privés qu’il faut :


  • Aider à définir, chiffrer et mettre en œuvre un projet de reconversion, seule garantie d’un maintien pérenne de la passerelle,
  • Aider à justifier l’usage des deniers publics fait dans ce but.

Des demandes de rendez-vous ont été faites dans cet objectif auprès de la CUB, des Conseils régional et général.